Cinq chiffres clefs pour comprendre la Ligue 1

My smart brother says this plugin is nice!

5La France, la L1 par voie de conséquence, est cinquième au classement des pays établi par l’UEFA sur la base des performances des clubs dans les compétitions européennes lors des cinq dernières saisons. Une élite qui reste à distance du « Big Four » (Liga espagnole, Premier League anglaise, Serie A italienne, Bundesglia allemande). De fait, un seul de ses membres fait partie du Top 10, le PSG, au huitième rang. De même, le Top 30 n’en compte que trois avec l’AS Monaco et l’Olympique lyonnais, respectivement vingt-sixième et vingt-septième.A l’heure du « foot business », cette hiérarchie fait écho à d’autres classements, économiques ceux-ci. Selon le dernier Top 20 des clubs de Deloitte sur la base de leurs revenus – hors transferts -, le PSG est l’unique représentant de la L1, au sixième rang avec un total avoisinant 542 millions d’euros pour la saison 2017/18. L’Olympique lyonnais suit à distance, au vingt-huitième rang, avec un budget de 164,2 millions. D’une manière générale, la L1 est distancée en termes de valorisation de ses droits audiovisuels et de recettes commerciales. Elle compense, pour partie seulement, l’écart grâce aux transferts. « C’est le ‘trading joueurs’ qui nous sauve », résume le président du syndicat des clubs Première Ligue et président du conseil de surveillance de l’AS Saint-Etienne, 
Bernard Caïazzo

.311Alors que le « mercato » estival se poursuit pour bien des championnats, la L1 prouve encore sa capacité à former de bons, voire très bons joueurs et à les vendre avec un solde intermédiaire de cessions et achats de 311,1 millions d’euros – total constaté ce vendredi matin -, selon le site spécialisé Transfermar

Meet this interesting add-on!

Copyright for syndicated content belongs to the Linked Source