Cinq questions sur les injures homophobes en tribunes, devenues un casse-tête pour les instances du foot français

This is another clever add-on!

Le gouvernement pousse à agir plus fermement contre les insultes homophobes dans les stades. Mais certains supporters vivent mal cette situation, car les sanctions remplacent la sensibilisation sans transition.Des speakers qui avertissent les tribunes en Ligue 1, des matchs interrompus pendant quelques minutes… La lutte pour chasser les expressions homophobes des gradins s’est nettement renforcée depuis le début de la saison de football. Dernier épisode en date : la Commission de discipline de la Ligue de football professionnelle (LFP) a infligé, mercredi 28 août, aux clubs de Nancy et Ajaccio (L2), la suspension de leurs tribunes pour un match ferme, en raison de chants homophobes. Au même moment, sur le terrain, la soirée de Ligue 1 était perturbée par des incidents homophobes et une interruption d’une dizaine de minutes pendant Nice-Marseille.Cette fermeté nouvelle provoque la colère des supporters. Certains estiment être considérés comme “des beaufs avinés et incapables de réfléchir”, selon les termes de James Rophe, porte-parole de l’Association nationale des supporters (ANS). Ce dernier dénonce des sanctions au lieu d’une sensibilisation. La présidente de la LFP a tenté de calmer le jeu en annonçant, jeudi sur franceinfo, une réunion entre les associations de lutte contre l’homophobie et des associations de supporters. La rencontre est prévue le 5 septembre.1Pourquoi des arbitres interrompent-ils des matchs ?L’élément déclencheur survient le 17 mars, quand la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, assiste à un match PSG-OM particulièrement fleuri. Cinq jours plus tard, elle déclare sur franceinfo : “Le PSG criait contre Marseille, et au lieu d’encourager leur équipe, ils disaient des choses horribles (…). Apparemment c’est historique, mais ce n’est juste pas possible.” Le ton est donné : elle fait de ce thème un cheval de bataille. A l’époque, la partie ne semble pas gagnée. La présidente de la LFP, Nathalie Boy de la Tour, promet d’agir mais met en avant “le folklore” des supporters. Tandis que le patron de la Fédération française de foot, Noël Le Graët, condamne l’homophobie mais tacle la ministre dans Le Figaro : “Elle n’a pas l’habitude de venir au stade, c’est vrai que dans les piscines on n’entend pas ce qui se dit.”Finalement, le 12 mai – à l’issue de discussions entamées bien avant l’indignation

These modules are quite smart.

Copyright for syndicated content belongs to the Linked Source