Homophobie dans les stades : entre supporters et autorités, un mur d’incompréhension

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Le gouvernement et la LFP ont décidé de sévir contre les injures homophobes proférées dans les stades. Une politique mal vécue par certains supporters.

La situation s’envenime, et le pourrissement guette. Alors que la Ligue de football professionnel (LFP) s’emploie depuis le début de saison à éradiquer les injures homophobes des stades, la rencontre Nice-OM a été interrompue mercredi après de nouveaux d’incidents : deux banderoles – une visait la politique de la LFP en la matière – et des chants ont décidé l’arbitre de suspendre le match. Avant cet épisode, trois matchs avaient été brièvement interrompus, en raison du chant “La ligue, la ligue, on t’enc…”. Des consignes ont été adressées aux arbitres avant le début de la saison pour faire cesser les chants à caractère homophobe. Avec une toile de fond très politique. En mars, la ministre des Sports, Roxana Maracineanu, avait dénoncé les chants “horribles” scandé lors d’un PSG-OM, avant qu’Emmanuel Macron ne se prononce en juillet en faveur de l’arrêt des rencontres en cas d’incidents homophobes. Au sein des clubs visés par ces interruptions de match, on joue le jeu. “Il faut peut-être que les tribunes se nettoient petit à petit”, estime l’entraîneur brestois Olivier Dall’Oglio. “Il ne faut pas laisser passer ce genre de chose”, abonde le coach du Mans, Richard Déziré. “Problème d’approche”Mais cette sévérité provoque la colère de nombreux supporters. Pour ces habitués des tribunes, cette fermeté ne serait qu’un levier pour réduire leur liberté d’expression, dans un contexte de relation tendue avec les pouvoirs publics. Les interdictions administratives de stade, instaurées en 2006, sont devenues la bête noire des

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