Pourquoi certaines insultes restent homophobes malgré leur banalisation

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Les décodeurs « Enculé », « pédé »… si ces insultes qui fusent, notamment dans les stades, ne sont pas toujours consciemment homophobes, elles n’en sont pas moins discriminatoires. Explications. Par Assma Maad Publié aujourd’hui à 14h13, mis à jour à 15h28 Temps de Lecture 5 min. Depuis la reprise du championnat de France de football, plusieurs matchs ont été interrompus en raison de chants ou de banderoles homophobes. Une réunion s’est tenue le 11 septembre entre la Ligue de football professionnel (LFP), les représentants de supporteurs et les associations de lutte contre les discriminations homophobes. Les acteurs ont salué « un climat de bienveillance » qui a permis « de faire redescendre la température ». Dans ce débat sur la lutte contre l’homophobie dans les stades se sont invitées les polémiques à répétition entre la ministre des sports, Roxana Maracineanu, et le président de la Fédération française de football (FFF), Noël Le Graët. Le patron du foot français s’est de nouveau prononcé le 10 septembre contre l’arrêt des matchs, alors que la ministre prône une tolérance zéro sur le sujet. Il a déclaré que racisme et homophobie dans les stades, « ce n’est pas la même chose » et qu’il était favorable à arrêter, en revanche, « un match pour des cris racistes (…) pour une bagarre, des incidents s’il y a un danger dans les tribunes ». Ces incidents et les réactions qu’ils suscitent interrogent sur ce qui caractérise une insulte homophobe. Quelques points pour y voir un peu plus clair. 1. Les insultes homophobes, reflet d’une société patriarcale Parce que situés en dehors de la norme hétérosexuelle de notre société, les hommes homosexuels ont longtemps été relégués aux marges, aux côtés des femmes, jusqu’à se voir attribuer des surnoms féminins ; dans le langage populaire, les homosexuels jugés efféminés sont parfois traités de « folle », de « fiotte » (contraction du mot « fillette ») ou de « tantouze » (hérité du mot « tante »). Selon SOS-Homophobie, « sexisme et LGBTphobies résultent des mêmes normes de genre, qui restreignent et hiérarchisent la diversité des

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