Voici venu le temps des play-offs.

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Pour les nord-américains, octobre est synonyme à la fois de reprise de la NBA comme de la NHL mais aussi de « play-offs » en MLS. Ce qui est pour nous, une curiosité incongrue dans le paysage footballistique, est une évidence pour le soccer nord-américain. Pourtant, c’est désormais la règle au sein de la Ligue Française de Football (LFP), lorsque se disputent les play-offs ou barrages entre clubs professionnels à la fin de la saison. À travers ces play-offs se joue la promotion ou la relégation d’un club. Promotion d’un club de Ligue 2 en Ligue 1, de National en Ligue 2, ou relégation d’un club de Ligue 1 au niveau inférieur, de Ligue 2 au niveau National. Mais alors, pourquoi regardons-nous les play-offs nord-américains comme une curiosité ?
À cette question, la réponse est simple. Parce que, vu d’ici, ces play-offs-là ne comportent aucun enjeu sportif. Parce que le système de promotion relégation que nous connaissons et qui, nous y reviendrons, est le sel des saisons footballistiques en Europe, n’existe pas au sein du soccer nord-américain. Les clubs, rappelons-le, sont des franchises qui payent un droit d’entrée et doivent faire montre de garanties financières et structurelles solides (bassin de population important, stade adapté, infrastructures, popularité du soccer sur place, équipe compétitive…) afin de figurer en MLS – Major League Soccer, le premier niveau hiérarchique du soccer nord-américain. Ce n’est donc pas l’excellence sportive qui est d’abord en jeu, mais bien la rentabilité, et la performance économique et financière du club, de ses investisseurs et de la MLS. Même si, bien sûr, ces trois-là peuvent difficilement atteindre leur but avec une équipe de peintres !
En un peu plus de dix ans, soutenu par une dynamique populaire, le « droit d’entrée » en MLS a été multiplié par dix. Lorsqu’en 2006 Toronto FC payait 10 millions de dollars, Minnesota United en payait 100 pour son entrée en 2017. Le FC Cincinnati qui a fait son entrée en MLS cette saison, n’existe professionnellement et sportivement que depuis 2016 et n’a joué que trois ans en USL – United Soccer League, le deuxième niveau du soccer nord-américain, avant d’obtenir son ticket d’entrée en MLS pour la somme

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