Top 100 : les équipes mémorables de la décennie (de 100 à 91)

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La décennie 2010, c’était Mourinho qui danse sur la pelouse du Camp Nou, Balotelli qui bombe le torse, un Bielsa assis sur une glacière, Eder qui fait pleurer un pays, Griezmann qui le console, mais c’était surtout des équipes qu’il ne faudra pas oublier. En voici 100, pour l’histoire.
Par la rédaction de sofoot.com
lundi 16 décembre

#100: Arles-Avignon 2010-2011

Arles-Avignon 2010-2011, 20e de Ligue 1

38 matchs, 3 victoires, 11 nuls, 24 défaites et une différence de buts qui cherche du pétrole : −49. Pour sa première saison en Ligue 1, l’AC Arles-Avignon est entré dans les annales, pour le plus grand plaisir de ses adversaires. La recette d’une bouillabaisse provençale indigeste ? Deux coachs : Michel Estevan, viré dès le mois de septembre, remplacé par Faruk Hadžibegić. Un capitaine qui finira la saison en réserve à se faire insulter par des supporters : Sébastien Piocelle. Un Espagnol en tongs : Francisco Pavón. Des champions d’Europe grecs : Angelos Basinás et Angelos Charistéas, qui n’auront joué à eux deux qu’un total de 530 minutes. Sans oublier un stade absolument infâme : le Parc des Sports d’Avignon. Cette saison-là, les seules équipes vaincues par cette institution de la lose s’appellent Caen, Toulouse et Lens (à l’extérieur !). Aujourd’hui, l’AC double A s’appelle Athlétic Club Arlésien et évolue en bas de tableau en Régional 2 après un passage par la case dépôt de bilan en 2015. Et Piocelle est revenu comme manager général, lui, le féru de la mayonnaise. Il est « capable d’en mettre cinq pots dans un plat » , il faut le savoir. FL

Le XI qui s’est fait boiter 5-0 par le futur champion lillois : Merville – Soro, Pavón, Lorenzi, Corrèze – Kermorgant, Aït Ben Idir, D.N’Diaye – Meriem , F.Dja Djédjé, Rocchi.

#99: Aston Villa 2015-2016

Aston Villa 2015-2016, 20e de Premier League

Le 23 avril 2016, un cercueil circule dans un coin du John Smith’s Stadium d’Huddersfield, où Birmingham City dispute alors un match comptant pour la 44e journée de Championship. Sur le coffre, un logo : celui de l’ennemi des Blues, Aston Villa, battu une semaine plus tôt à Old Trafford et condamné à la boucler pour quelque temps à la suite d’une saison terrible à tous les étages. À savoir : le passage de quatre entraîneurs sur le banc (Sherwood, MacDonald, Garde, Black), 76 buts encaissés en 38 journées et trois petites victoires au milieu, notamment, de deux séries de défaites monstrueuses. La seconde aura vu Villa enchaîner, entre le 14 février et le 15 mai 2016, treize rencontres sans succès, dont douze défaites, et marquer seulement sept petits buts… Terrible pour un club qui n’était plus descendu en deuxième division depuis la fin des années 1980 et dont les joueurs ont vu leur salaire réduit par deux en fin de saison par un propriétaire, Randy Lerner, flingué. En avril, il y aura malgré tout cette éclaircie : Aston Villa, remonté en Premier League l’été dernier, est élu meilleure pelouse du Royaume. Toujours important de mourir sur un beau gazon. MB

Le XI de Villa battu à Old Trafford le 16 avril 2016 (4-2-3-1) : Guzan – Hutton, Lescott, Clark, Cissokho – Bacuna, Westwood – Sinclair, Gueye, Richardson – J. Ayew.

#98: Saint-Martin 2019

Saint-Martin 2019, pour l’histoire

Pendant près de dix-huit ans, l’équipe de Saint-Martin n’a pas gagné un match. Puis, le 12 octobre dernier, la longue d

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